Sous bois

Deer

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Illustration de Natalie Toms. Horse Chesnut.

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Quand j’étais enfant, mes parents m’emmenait souvent en promenade dans la forêt à côté de chez nous, et j’aimais ces longs moments en automne avec eux dédiés au ramassage des châtaignes, des marrons, des feuilles roussies, bref, n’importe quel vestige que la nature laissait derrière elle. C’était un moment privilégié en famille, une sorte de chasse aux trésors ( qui finissaient par s’accumuler de notre salon ahem ! ).

J’avais l’impression qu’à chaque nouvelle balade on aurait la chance de faire une rencontre fortuite, de croiser un daim, un sanglier, ou même, apercevoir un petit crapaud près d’une mare ( quand on est enfant on s’émerveille de tout ) malgré la tombée de la nuit qui devait mettre fin à nos recherches. Depuis lors, le sous-bois et ses petites créatures continuent d’exercer sur moi leur pouvoir mystérieux, à la fois inquiétant et magique. Il a sans doute contribué à mon imagination débordante eheh 🙂

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SongForest TheSleepingWood Wolf

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Bref je reste admirative des créations qui s’en inspire, de ses nuances, de sa flore, de sa faune. J’ai fait de jolies découvertes l’automne passé quand il s’agissait de redécorer un chalet de montagne. Je suis tombée en admiration devant les illustrations de Natalie Toms.

Sa manière de mettre en volume par un trait bien affirmé ses sujets m’a beaucoup séduite. Plus que de simples études animalières, ses dessins un peu hors du commun sont assez proches des gravures pour certains, surtout les noirs et blancs.

Ils racontent la vie des sous-bois, nous emmènent dans la tanière du bestiaire forestier.

Si vous voulez voir plus de jolies choses, allez voir sa page sur Society6 ( difficile à trouver ! ), c’est un chouette travail.

ChesnutAutomn

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Evasion dans le Wild west brésilien

De ce voyage au Brésil, à l’opposé de Rio et de ses plages aux bum-bum ( comprenez « fesses bien rebondies » ) et de son brouhaha permanent, il y existe un paradis, le Pantanal.

Bien vert, au calme incomparable, vous avez à peu près cent fois plus de chance de rencontrer un animal sauvage qu’ un touriste l’appareil photo pendouillant autou du cou. En tout cas, c’est le quotidien de la fazenda ( ferme ) qui nous a accueillie. Lire la suite