Portland,2.

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Quand je relis mon dernier article sur Portland, je n’y parle presque que de vélos et café ! Non mais … quel cliché ! Bon ok je suis moi aussi caféinomane, donc à la vue de tous ces coffee shop qui préparent leur élixir avec ou sans pression, avec  ou sans siphon ( vidéo explicative ici ) et quasi toujours du lait vegan, j’ai été forcément interpelée ! Lire la suite

Portland,1.

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Des vélos ça et là le long de la Willamette River. Début août 2015, durant le Bridge Pedal week end de

Portland, Oregon.

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C’est difficile de vous résumer Portland car on y est restés peu de temps, mais ce que je peux dire d’emblée c’est que cette ville m’a plutôt emballée. Son atmosphère cool, la sympathie de ses habitants, le dynamisme de son business – Portland est le berceau de plein d’entreprises locales qui se défendent – je pense que c’est un peu le mélange de tout ça qui a fait que l’on s’y est bien senti. Lire la suite

Clichés

PortraitKyoto

Cérémonie du thé. Kyoto 2013.

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C’est en (re)triant des photos de notre voyage au Japon en août 2013 – deux ans déjà – que j’ai eu envie d’écrire cet article. Je suis en train de me confectionner un book de photos en ligne, qui sera en partie porté sur la photo de voyages puisque c’est par et pour le voyage que je me suis mise à photographier.

J’ai donc rouvert ce dossier « Japon 2013 » sur mon ordinateur, un de ceux qui m’a laissé de chers souvenirs indélibiles et bizarrement encore assez frais dans ma mémoire ( j’y tiens beaucoup, je suis très japon en ce moment). Et là, ce que je me souvenais beaucoup moins, c’était la pléthore de clichés que nous avions pris alors pendant le séjour. Comme tout le monde, cette surabondance d’images numériques restent là planquées dans mon disque dur, et ne voient pas le jour. J’en ai posté certaines, et je suppose que c’est parce ce que j’étais noyée sous cette nuée que finalement j’en ai tiré celles qui à ce moment là, m’ont parues les plus pertinentes pour aborder notre itinéraire japonais.

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 Tokyo, août 2013.

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Cependant à les revoir, je trouve ça extrémement dommage de ne pas en avoir mis plus à en avant. Elles ne sont pas franchement parfaites ( les heureuses sélectionnées pas tellement plus d’ailleurs ), mais certaines ont quelque chose d’intéressant à montrer. Elles rappellent, évidemment, des instants; des endroits qu’on a vus et aimés, mais aussi elles montrent une réalité telle quelle. Je retouche très peu mes photos. Un coup de lumière sur l’ensemble au besoin, un léger recadrage s’il faut mais je considère que certaines choses ne se rattrapent pas et que si la photo est ratée, bah tanpis elle est ratée ! C’est le jeu de la photo ma pauvre Lucette. On peut passer trois heures à enlever un réverbère qui nous parait gênant, tenter de réequilibrer la colorimétrie, mais si elle n’est pas bonne, ça ne la fera pas devenir un bon cliché. Au mieux, une photo pas trop mal qui peut trouver son utilité biensûr, être jolie à regarder…

Plus je prend des photos, plus mon approche photographique change. J’aime qu’elles soient franches et ne trichent pas ( trop ) avec la réalité. Je veux dire pas là, que notre oeil fait déjà ce travail de sélection dans le choix du sujet et la technique de la prise de vue. Ce qui la rend à mon sens déjà tant subjective. J’aime quand on a un regard discret sur les choses qui nous en entourent et qu’on ne cherche pas à « embellir » cette réalité. Au contraire, je cherche à fuir cette impression de la photo sans défaut – face à l’overdose de photos-bonheur que l’on trouve partout sur Instagram.

C’est bien qu’il y ait des petites imperfections, et c’est bien de réussir à reconnaître qu’une photo d’une personne qu’on a prise spontanément avec un léger flou a plus de caractère qu’une carte postale de coucher de soleil chiant à mourir … Je me vois évoluer dans le regard que je porte sur la réalité depuis mes toutes premières photos avec un appareil Canon argentique que mon chéri m’avait offert quand j’étais encore étudiante, c’est pour dire si ça remonte – c’est amusant. Je me rend compte que je continue d’évoluer sur le type de photos que je prend, sans pouvoir vous dire quel « style » elles ont, je ne suis pas capable de définir ça, et je m’en fiche. Ce qui est sûr, c’est que je ne prendrai pas du tout les mêmes prises de vue maintenant si je pouvais remonter le temps  🙂

Sans doute parce que je recherche encore des perspectives nouvelles offertes par nos deux appareils chéris, un Canon 5D et récemment un Leica M. Diamétralement opposés, mais avec des possibilités à l’infini. Je les aime d’un amour fou ( eheh un amour matériel biensûr ! ) et je compte bien continuer à faire des photos, dès que j’ai un peu de temps et même si c’est pas à l’autre bout du monde :). Et puis notre petit Victor est sûrement le sujet le plus inspirant que je n’ai jamais eu !

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Precious

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Vases délicats de Tamara Barrage, Second Skin.

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Au dernier moment dans mon planning de maman, j’ai fait une pause en m’échappant au salon Maison&Objet à Paris il y a environ une semaine. C’était pas trop prévu, et comme ça fait longtemps que je n’y ai pas mis les pieds, j’ai eu l’impression de voir pleins de nouveautés !

Pour ses 20 ans ( déjà ! ), le salon a présenté une sélection d’oeuvres plastiques réunies et mises en scène par Elizabeth Leriche à la tête de sa propre agence de style, sur le thème du précieux. Autrement dit, l’installation pose la question du luxe, celui qui « revendique la rareté et la précision, l’inattendu, une part de mystère et d’étrangeté, une forme de quête ultime comme de nécessité contemporaine« . Tout est très justement exprimé dans le texte de présentation ( rédigé par Francois Delclaux ), que j’ai lu après m’être faufilée dans l’antre le parcours de l’exposition. Le sujet en lui-même m’avait déjà convaincue.

Donc pas la peine de vous dire que j’ai aimé, je me suis laissé baladée de trésors en merveilles.

J’ai fait beaucoup de photos, et je me suis pas mal attardée ici même et du coup j’ai raté en partie la conférence sur le thème 🙂

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Les oeuvres s’exprimaient à travers de supports variés, visuel biensûr, sonore, olfactif, ce qui rythmait bien le parcours. Et puis, il y avait aussi cet artisan japonais Shoji Tsukamoto – un artiste, peut on carrément l’appeler comme ça – qui travaillait à réparer des céramiques brisées grâce à une laque saupoudrée de poudre d’or.. On arrive alors dans une dimension poétique et immatérielle. L’art du Kintsugi, bien que j’ai voyagé au Japon, m’était complètement inconnu. J’ai trouvé ses réalisations superbes, à l’image de toute discipline japonaise, élégante, raffinée et si spirituelle !

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Kintsugi. Rareté de l’instant, du geste et valeur de la pièce unique.

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La plupart des oeuvres m’ont emballée. La beauté et la monumentalité des pièces en or de Olga de Amaral, l’installation olfactive de Barnabé Fillion qui nous transporte avec l’odeur de la lune Sea of tranquillité ( c’est beau naaan ? ), la cabinet de beauté réunissant les Second Skins de Tamara Barrage …et puis les incroyables bulles de savon immortalisées de David Lehmann.

On peut donc s’attendre à un retour des métaux chics dans le domaine de la déco, la maison, les accessoires, l’habillement.. Ca veut dire qu’il est temps de ressortir sa minaudière à paillettes ?! Mais ce serait intéressant de se demander pourquoi. Il s’agit d’un thème très actuel. Dans le dossier de presse de M&O on trouve de précieuses informations sur le sujet.

Bien qu’il fasse écho au baroque et à l’ornement, de l’excès, le « thème Precious est venu comme une métaphore du rare et de l’unique » selon F.Bernard ( Croisements ). Cette forme du luxe n’est pas uniquement celle dictée par notre société de consommation, du cher-matériel. Où la trouve-t-on actuellement, et où la trouvera-t-on demain ?

E.Leriche évoque les matières brutes de notre environnement avec lesquelles on évolue tous les jours. Un peu à l’image des vanités dans les peintures hollandaises du XVII ème siècle, Precious nous renvoie à notre condition de mortel, à notre vulnérabilité par rapport à ce temps qui passe. Mais aussi beaucoup par rapport à notre dépendance vis à vis de certaines matières premières, qui sont mises en danger ou qui s’amenuisent progressivement.. a-t-on besoin de se le rappeler ? Ouhhh.. c’est pas très rassurant tout ça :).

Voilà, pour ceux qui n’ont pas pu se déplacer, vous pouvez profiter de la poésie, de la légèreté, délicatesse de Precious ( attention les yeux trop d’or peut attaquer la rétine ah ah ah …)

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Le Cahier d’inspiration de Maison&Objets de septembre 2015.

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Légende des photos :

1/Vases Second Skins de Tamara Barrage – 2/Estelas ( 6 unidades ) de Olga de Amaral – 3/ Yours and Ours de Formafantasma – 4/Entrée de la bibliothèque éphémère – 5/ Yours and Ours de Formafantasma – 6/Fragmented Crac, The Lost Fragment, Lotus Shell de Based Upon // Crystal Clear, Reflective Crystal Phantom, Astro Stone gold, Reflective cristal space de Maxime Ansiau // Shelve 4 de Anne Holtrop – 7/ Ephémère de David Lehmann – 8/ Maxime Ansiau – 9/Kintsugi par David Pike -10/ Kintsugi : Shoji Tsukamoto à l’oeuvre – 11/ Oeuvre de Shoji Tsukamoto ( Galerie Mizenfineart ) – 12/Vases Second Skins de Tamara Barrage – 13/Divine Tools de Olivia Lee – 14/Estelas de Olga de Amaral – 15/La pomme dorée de la bibliothèque éphémère – 16/Fragmented Crac de Based Upon – 17/Sensorial Brushes de Najla el Zein – 18/A Wander de Lionel Esteve – 19/Bees de Vanessa Mitrani – 20/L’Infini de Nathanael Le Berre – 21/Bees de Vanessa Mitrani – 22/Second Skins de Tamara Barrage – 23/Estelas de Olga de Amaral – 24/Second Skins de Tamara Barrage – 25/Inverted Space de BCXSY&Calico Wallpaper Partners //Collection Golden Age de Haam by Yunjin Kim & Jungmo Kwon //Light Happy Together de Michael Anastassiades – 26/Le Cahier d’Inspiration M&O sept.2015.

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Starbucks city

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Starbucks Reserve Roastery à Seattle.

Alors voilà, dans le premier billet je ai vous largement parlé de poissons frais, de poissons volants etc.. C’est vrai que Seattle est une ville des états-unis où il est possible de manger autre chose que des burgers ( même s’il y en a de très bons ) et se faire péter la panse de bonnes choses – MAIS si vous passez à côté des cafés moulus et pressés sur place ( attention je ne parle pas du pipi de chat ), eh bien c’est que vous n’y voyez pas très clair ou tout bonnement, que ce n’est pas votre tasse de thé ( ahahah non mais quel humour ) !

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 +Seattle.. c’est le café ! +

Tout caféïnomane qui se respecte sait que c’est là où l’empire Starbucks est né. Justement dans l’une des rues commerçantes extérieures du marché. Il suffit de voir la queue qui ne diminue pas de la journée à la porte de la mecque du tout premier de la chaîne. Si vous n’avez pas le courage d’attendre ce n’est pas bien grave puisqu’il y en a au moins un dans un périmètre de deux cents mètres quelque soit l’endroit où vous allez.

On lui a préféré la Roastery & testing room, qui se situe dans le quartier un peu trendy de Capitol Hill. On y sert toutes sortes de crus de café produits sur place, avec pâtisseries mais aussi du salé ( chez Starbucks on pense au client toute la journée ..). C’est une petite fabrique reluisante de cuivre et stylée, une très jolie vitrine que s’offre la marque. Ca nous donne bien envie de rester, confortablement blotti dans un fauteuil des 50’s propre à son état d’esprit.

On vous accueille à l’entrée et on vous offre une petite tasse de café en vous remettant une brochure graphique pour vous balader librement dans la fabrique et remonter le parcours de fabrication d’un café ce qui est plutôt bien fait et intéressant. Même quand vous allez aux toilettes, c’est bien pensé on vous offre un des plus beaux points de vue sur l’usine, la réserve des sacs de grains, c’est plutôt impressionnant. L’intérieur est plutôt luxueux, avec son cuivre omniprésent, ses fauteuils et autres meubles en bois dans le style des 50’s, ses liseuses diffusantes qui donnent une touche cool, et enfin, pleins de « crus » à déguster moulus directement sur place. C’est clair, on vous en met plein la vue.

Enfin moi j’admire le marketing de la marque, même si les produits sont plutôt chers. C’est hyper bien fichu, l’expérience est agréable, donc je recommande de s’y rendre de plus il n’y en a pas d’autres donc si vous êtes de passage à Seattle c’est dommage de passer à côté.

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De toute façon, même si vous n’êtes pas fan de Starbucks, il y a pleins d’autres cafés de qualité à Seattle. Nous avons goûté celui de Fonté Coffee en prenant un cold brew, soit un café glacé car il faisait vraiment une chaleur de chameau en ce début août.

Starbuck Roastery & testing room

1124 Pike street

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Fonté Café

1321 First Avenue

+ Capitol Hill +

Comme je le disais au dessus, Capitol Hill est l’un quartier assez branché de la ville « à quelques blocks » du marché en remontant ( ça monte dur dur, un peu comme San Francisco, on laisse donc ses talons au placard ), avec de jolies échoppes comme des coiffeurs ou barbiers ( Rudy’s barbershop ), des boutiques de fringues un peu pointues, des bistrots bobos qui servent des produits frais, des vélos, des hipsters clairement, des gens cool. Un quartier assez mélangé, mais tranquille, plutôt loin de l’agitation du marché et des SDF.

On est allés se perdre un matin, c’était chouette, plutôt calme. Ce qui compte quand on voyage avec un bébé, dans l’espoir qu’il s’endorme en balade dans sa poussette …

Nous avons déjeuner chez Sitka and Spruce, c’est exactement le genre de cuisine que j’adore. Le restaurant se trouve au fond d’un petit marché de quartier qui abrite trois quatre stands mignons, il faut donc aller jusqu’au fond pour trouver ce restaurant à cuisine ouverte donnant sur la minuscule salle. On peut presque s’attabler avec les cuisiniers. C’est une de mes adresses coup de coeur des vacances, on y mange local, on y mange simple, frais et oohh ! des légumes ! Absolument délicieux !

Je fais un petit lien ici avec DelicatesseNY qui met l’eau à la bouche avec ses photos, et résume bien tout ça ici.

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Glasswing, jouxtant le Melrose market.

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Totokaelo concept store.

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Quelques adresses à voir, et où déjeuner sur place 

Sitka and Spruce ( restaurant )

1531 Melrose avenue ( Melrose Market )

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Glasswing ( concept store homme, femme, plantes.. )

Taylor shellfish Oyster bar ( restaurant, pour une envie subite d’huitres )

Totokaelo ( concept store, homme femme, céramiques )

Kurts Farm ( Ice cream )

Elliot Bay Books ( Bookstore )

Oddfellows ( bistrot à bobos dans un chouette cadre )

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La bibliothèque centrale de Seattle, un bel ovni dans la ville.

Construite par Rem Koolhass en 1999.

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Si voir compter vous y rendre, pour plus d’infos, voici quelques liens de blogs intéressants qui vous donneront un autre point de vue ainsi que des adresses sur Seattle :

34 choses à faire à Seattle

https://milesandlove.com/etats-unis/visiter-seattle-que-faire-a-seattle-quartier-par-quartier

Une escapade à Seattle

Chez Victor

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Aujourd’hui je vous invite avec un petit tour en photos dans le petit nid douillet de Victor !

J’ai tellement pris mon temps que vous ne verrez pas le mini berceau puisque Victor a déjà neuf mois et demi et qu’il ne rentre plus dedans ^^. On est donc passé à la taille au dessus, le berceau tout court, qui reste très mignon tout de même car c’est la version évolutive du premier.

Assez fidèle aux belles images d’ambiance que j’ai trouvées et épinglées sur mon Pinterest, elle reste dans des tons de gris, blanc et bois souhaités depuis le début. Je voulais pour lui une pièce douillette, sereine, pas trop meublée. Au fil du temps, pas mal de peluches et d’objets se sont accumulés, – Victor a été très gâté – mais finalement une pièce un peu trop vide ou trop rangée ça ne fait pas vraiment chambre d’enfant.

Elle n’a pas été compliquée à réaliser mais certaines choses ont été moins faciles que d’autres à trouver. Par exemple, la branche du dressing mural a été difficile à trouver quand on habite en centre ville. Par contre, la réalisation n’a pas été compliqué – à condition d’avoir un mari/ami/voisin bricoleur.

Je voulais y mettre un certain nombre d’éléments déco, de meubles, et tant pis si cela a pris du temps; y’avait pas urgence. Je suis pas du genre à me speeder pour que tout soit prêt dans les moindres détails. Quand on est rentrés de la maternité, il y avait largement le nécessaire, un peu déco et le reste s’est fait petit à petit. Ca ne m’a pas dérangée car je me voulais pas une chambre trop « bébé » mais une qui puisse rester telle quelle au moins les 2 premières années. J’aime beaucoup la déco, mais j’aime pas non plus en changer tous les quatre matins.

Ce que je tenais beaucoup à voir dans cette chambre, ce sont les trophées mixés au mur, l’ours polaire en peluche, et celle du lapin en feutre. Une troisième est prévue, mais je compte la faire moi-même et donc ça prend une éternité. J’avais envie d’y voir un petit bestiaire. La peau de mouton noire et blanche au sol y contribue. Elle est hyper douce, il adore jouer dessus ( et arracher les poils…).

Des tonnes de peluches, un mini-berceau déjà reconverti en coffre à jouets, une petite bibliothèque qui ne se fait que s’allonger, des figurines d’animaux ça et là ( je trouve que ce sont de jolis jouets alors j’en ai acheté avant l’heure ), des doudous et coussins en tout genre que j’ai réalisés récemment moi-même ( je vous en reparlerai bientôt ), bref, il y a bien tout ce qu’il faut pour une chambre d’enfant ! Elle évoluera ensuite tout doucement avec lui .. mais bizarrement, je ne suis pas ( trop ) pressée de le voir grandir 🙂

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Voici quelques références d’objets ou meubles pour ceux qui souhaitent :

Berceau et table à langer Stokke en bois foncé, ciel de lit taupe

Fauteuil Grant Featherston en feutre gris ( reédition Voga )

Commode en bois style 50’s, peau de bête blanche et noire, paniers en feutre gris, étagères et cubes blancs, patère-bouton gris, trouvés sur Westwing.

Tête d’ours polaire Bibib&Co

Trophée tête de lapin sur Etsy Fauxfauna

Dressing mural fabrication maison

Illustrations encadrées au dessus du dressing Papier Tigre

Lettres VICTOR en carton blanc Casa

Figurines animaux Papo

Peluche lit chat bleu tricot Blabla 

Peluche lit Gingerbread man tricot Pebble

Hochet daim tricot Sebra

Ours en peluche sur étagère Histoire d’Ours

Coussin sur fauteuil Zara

Peluche sur cube blanc Renard Maileg

Peluche pachat Moulin Roty

Guirlande tissu gris étoiles fabrication personnelle

Coussin nuage imprimé dalmatien fabrication personnelle

Cactus en tissu fabrication personnelle

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Interieurs, Amsterdam

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Il est déjà bien loin le temps où je parcourais une ville dans ses moindres recoins. Avec notre Victor j’ai pour l’instant à peine le temps de préparer nos voyages. Mais ce n’est pas très grave, je sélectionne en fonction de nos envies et de nos priorités. L’essentiel est de passer un chouette moment en famille !

Voilà quelques « morceaux choisis » de notre voyage éclair à Amsterdam. Après la dernière fois où je vous parlais de la ville et de Jordaan, le quartier qu’on avait bien aimé, aujourd’hui j’avais envie de vous montrer les intérieurs qui m’ont séduits. A la base, je suis déjà très dans l’esprit « cabinet de curiosités » et ambiance feutrée-aux-frontières-de-l’étrange ( jugez plutôt avec la visite de la maison Deyrolle ou le Comptoir Général à Paris ), alors là j’ai été servie 🙂

La visite en photos, donc.

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Le premier intérieur, ce n’est qu’autre que notre tout petit hôtel The Toren, situé à Jordaan au bord du canal  très cool Keizersgracht. C’est une canal house traditionnelle, soit une maison très ancienne datant de 1618 ( ah ouais quand même ), bien plus haute que large. Et comme elle n’est pas super haute non plus, imaginez son étroitesse. Pourtant, elle est très accueillante, réconfortante pour les temps pluvieux, romantique pour les couples, cossue dans sa décoration. Parmi tous les hôtels de charme qu’on trouver à Amsterdam – et il y en a un paquet ! – il faut préciser qu’on a aussi choisi celui ci car il est vraiment bien placé, proche des rues avec petits cafés, cantines, et shopping.

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Voici un aperçu de notre chambre. Pas immense, mais on ne voulait mettre un budget de fou pour le week end. Les petites chambres sont plutôt fonctionnelles, et même avec un lit bébé, on ne se sentait pas à l’étroit. C’est juste dommage que la vue n’était pas dingue, il y avait du vis-à-vis avec la chambre de nos voisins, mais bon, pas très grave car on était dehors la plupart du temps.

PS. Un petit lutin s’est glissé dans une photo 🙂

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Le second lieu est Lion noir, le restaurant dont je vous ai donné l’adresse la fois dernière.

Je ne parlerai pas de ce qu’on y mange, puisque ce n’est pas le sujet du jour. ( si j’ai aimé oui, sinon je ne vous aurai pas refilé l’adresse ). Mais plutôt sa jolie jungle décatie venue d’outre tombe ( je ne parle pas du personnel évidemment ), entre matériaux à l’aspect poussiéreux et cuirs qui ont légèrement soufferts. Jugez plutôt par ce fier paon qui accueille les visiteurs dans la salle du rez de chaussée, flamboyant parmi les murs sombres de la pièce qu’il vous faudra traverser pour atteindre une terrasse cachée dans un patio fleuri et calme. Comme toute les vieilles maisons, la lumière est traversante, et le plafond a beau être haut, cela crée automatiquement un contre jour. Ca rappelle les peintures de Rembrandt du XVII siècle, l’ère du « clair-obscur » hollandais, un de mes courants artistiques préférés quand j’étudiais l’histoire de l’art à l’école – mon côté classique. Il y a quelque chose d’inquiétant dans ces oeuvres, mais aussi de fascinant avec la façon de peindre la lumière, et aussi tous ces symbolisme représentés à travers des vanités. Nature morte qu’on retrouve complètement ici avec les animaux empaillés et les squelettes, les champignons sous cloche de verre, et autres étrangetés …

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Et puis, maintenant un dernier petit tour dehors à la recherche de la lumière ! Et pourquoi pas du soleil ?

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