L’effet papillon

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La chaleur ici que j’ai rarement connue aussi forte en tout cas pas à Madrid m’a complètement lessivée, ravagée, abattue ..il ne reste plus grand chose de mon petit cerveau de parisienne qui s’accroche aux quelques degrés de frais d’une clim plus très performante. Il est un peu comme mes bougies qui fondent toutes seules derrière les vitres au soleil. Aujourd’hui c’est donc opération Grand Sud mes amis, que dis-je, opération Mozambique, pour de vrai. Mo-zam-bi-que. Je ne mens pas. Thermomètre qui éclate les quarante degrés au soleil. Wouarff ..

Et c’est pas les botellons qui vont rafraîchir le pavé.

Alors voilà, on s’adapte; je baisse tous les rideaux pour me plonger dans une pénombre, ne reste plus qu’à sortir le brumisateur à plantes vertes, au risque de finir séchée comme une vieille feuille de tabac avant la nuit.

Et pour combattre l’attaquant à l’extérieur, rien de mieux que d’attendre qu’il se soit affaibli sur les coups de 20h, et profiter d’une terrasse ( quel curieux hasard ).

Il faut bien se rendre à l’évidence qu’on ne peux lutter, je comprend mieux maintenant pourquoi c’est le Désert des Tartares entre 14h et 18h. Bois frais et reste à l’ombre.

Enfin, c’est pas que je me plaigne non plus einh, j’ai toujours préféré choisir crever de chaud plutôt que de creuver de froid. Mais quand on n’est pas habitué, c’est pas évident de faire des journées plombantes non stop sans une goutte de pluie à l’horizon. Je passe mon temps à boire mais reste assoiffée ( oh mais de l’eau, ne pensez pas de suite aux chupitos ! ). Bon, et quand même un peu de tinto de verano ( un de mes coups de coeur, mais ça j’en parlerai une prochaine fois ), un vrai petit bonheur rafraîchissant, mais avec modération n’est ce pas.

Je n’ai peut être plus qu’un demi-cerveau fondu mais j’ai réussi à faire de jolies photos de ma terrasse de Madrid, que vous avez vu dernièrement, et que je ne me lasse pas d’immortaliser ( parce qu’un jour je n’y habiterai plus et que j’ai déjà la larme à l’oeil rien que d’y penser ).

Et sinon, pour justifier le titre du billet qui devait être un billet mode à la base mais comme je n’ai pas trop envie de me montrer, sera un demi-billet mode et demi-billet super terrasse, voilà. Mais quand même la robe bustier ( en espagnol ça se dit « bustièrrrre  » j’adore  ) que j’ai trouvé chez Mademoiselle Jeanne à Paris il y a quelques temps mérite d’être montrée, non seulement parce que c’est la môôôde cette saison ( envol de papillons sur toutes les collec de cete été ), mais aussi parce que l’imprimé papillon est plutôt réussi, je l’aime bien avec cette petite ceinture fluo à deux balles. Voilà.

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Robe Scarlett Roos chez Mademoiselle Jeanne

Ceinture tressée fluo à deux balles

Ma nouvelle coupe ni brune ni blonde ni rousse mais un peu des trois avec une frange pour me fondre dans le paysage capillaire espagnol

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12 commentaires sur « L’effet papillon »

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